Association Xpath

18 février 2012

Création de notre site web

Bonjour,

Nous serons heureux de vous retrouver sur le site web de notre association Images et Solidarité.

 

www.imagesetsolidarite.com

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03 novembre 2011

Soirée 6 novembre 2011

Chers amis,
je vous invite à venir découvrir le premier film de la série "De la terre à l'assiette" que nous avons réalisé cet été en Arménie, à l'occasion du lancement du phonéthon.
 
La soirée est organisée par le Fonds Arménien de France et réunira 4 associations de solidarité oeuvrant en Arménie;
RDV le 6 novembre 2011, à partir de 17h à l'Eglise Arménienne de Paris, 15 rue Jean Goujou 75008 PARIS.


http://fondsarmenien.org/evenements

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20 septembre 2011

Raoni à Paris

raoniLe 27 septembre, RAONI sera nommé citoyen d'honneur de la ville de Paris.

Nous profitons de la présence de RAONI à Paris pour organiser ce rassemblement qui sera médiatisé pour dire NON à Belo Monte et OUI à la protection de la Forêt Amazonienne et des peuples indigènes.

L'idée est de créer une foret humaine en s'habillant tous avec un haut vert. Le lieu et l'heure exacts seront communiqué d'ici peu, merci donc de vous tenir au courant en visitant cette page évenement ou la page Facebook officielle de la pétition de RAONI contre le barrage de Belo Monte :http://www.facebook.com/xingudam

Pensez à signer la pétition :http://www.raoni.fr/signature-petition-contre-belo-monte.php

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08 août 2011

Veille presse : internationalisation de l'Amazonie

RÉPONSE DU MINISTRE BRÉSILIEN DE L'ÉDUCATION INTERROGE PAR UN ETUDIANT AMERICAIN

Pendant un débat dans une université aux Etats-Unis, le ministre de l'Éducation Cristovam Buarque, fut interrogé sur ce qu'il pensait au sujet de l'internationalisation de l'Amazonie.

Le jeune étudiant américain commença sa question en affirmant qu'il espérait une réponse d'un humaniste et non d'un Brésilien.

Réponse de M. Cristovam Buarque:

En effet, en tant que Brésilien je m'élèverais tout simplement contre l'internationalisation de l'Amazonie. Quelle que soit l'insuffisance de l'attention de nos gouvernements pour ce patrimoine, il est nôtre.

En tant qu'humaniste, conscient du risque de dégradation du milieu ambiant dont souffre l'Amazonie, je peux imaginer que l'Amazonie soit internationalisée, comme du reste tout ce qui a de l'importance pour toute l'humanité. Si, au nom d'une éthique humaniste, nous devions internationaliser l'Amazonie, alors nous devrions internationaliser les réserves de pétrole du monde entier.

Le pétrole est aussi important pour le bien-être de l'humanité que l'Amazonie l'est pour notre avenir. Et malgré cela, les maîtres des réserves de pétrole se sentent le droit d'augmenter ou de diminuer l'extraction de pétrole, comme d'augmenter ou non son prix.

De la même manière, on devrait internationaliser le capital financier des pays riches. Si l'Amazonie est une réserve pour tous les hommes, elle ne peut être brûlée par la volonté de son propriétaire, ou d'un pays. Brûler l'Amazonie, c'est aussi grave que le chômage provoqué par les décisions arbitraires des spéculateurs de l'économie globale. Nous ne pouvons pas laisser les réserves financières brûler des pays entiers pour le bon plaisir de la spéculation.

Avant l'Amazonie, j'aimerai assister à l'internationalisation de tous les grands musées du monde. Le Louvre ne doit pas appartenir à la seule France. Chaque musée du monde est le gardien des plus belles oeuvres produites par le génie humain. On ne peut pas laisser ce patrimoine culturel, au même titre que le patrimoine naturel de l'Amazonie, être manipulé et détruit selon la fantaisie d'un seul propriétaire ou d'un seul pays.

Il y a quelque temps, un millionnaire japonais a décidé d'enterrer avec lui le tableau d'un grand maître. Avant que cela n'arrive, il faudrait internationaliser ce tableau. Pendant que cette rencontre se déroule, les Nations unies organisent le Forum du Millénaire, mais certains Présidents de pays ont eu des difficultés pour y assister, à cause de difficultés aux frontières des États-unis. Je crois donc qu'il faudrait que New York, lieu du siège des Nations unies, soit internationalisé. Au moins Manhattan devrait appartenir à toute l'humanité. Comme du reste Paris, Venise, Rome, Londres, Rio de Janeiro, Brasília, Recife, chaque ville avec sa beauté particulière, et son histoire du monde devraient appartenir au monde entier.

Si les États-Unis veulent internationaliser l'Amazonie à cause du risque que fait courir le fait de la laisser entre les mains des Brésiliens, alors internationalisons aussi tout l'arsenal nucléaire des Etats-Unis. Ne serait-ce que par ce qu'ils sont capables d'utiliser de telles armes, ce qui provoquerait une destruction mille fois plus vaste que les déplorables incendies des forêts brésiliennes. Au cours de leurs débats, les actuels candidats à la Présidence des Etats-Unis ont soutenu l'idée d'une internationalisation des réserves forestières du monde en échange d'un effacement de la dette. Commençons donc par utiliser cette dette pour s'assurer que tous les enfants du monde aient la possibilité de manger et d'aller à l'école. Internationalisons les enfants, en les traitant, où qu'ils naissent, comme un patrimoine qui mérite l'attention du monde entier. Davantage encore que l'Amazonie. Quand les dirigeants du monde traiteront les enfants pauvres du monde comme un Patrimoine de l'Humanité, ils ne les laisseront pas travailler alors qu'ils devraient aller à l'école, ils ne les laisseront pas mourir alors qu'ils devraient vivre.

En tant qu'humaniste, j'accepte de défendre l'idée d'une internationalisation du monde. Mais tant que le monde me traitera comme un Brésilien, je lutterai pour que l'Amazonie soit à nous. Et seulement à nous !

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02 août 2011

Diffusion Amazonia grilada

 « Amazonia Grilada» va être diffusé, Jeudi  11 Août  2011 au soir à 23h

sur l'antenne de Télé Bocal dans le cadre des Nouveautés du Jeudi.

 

TELE BOCAL diffuse de 23h à 2h tous les jours sauf dimanche, et jusqu'à 3h le vendredi.

Voici les différents canaux sur lesquels vous trouverez la chaîne 

 

TNT - canal 21

Adsl SFR - canal 337

Adsl FREE - canal 215

Adsl BBOX - canal 166

Adsl NUMERICABLE - canal 94

Adsl DART BOX - canal 185

Adsl NEUF- SFR (24/24) - canal 347

  

 

www.telebocal.org

logo-telebocal

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21 juin 2011

Article dans France - Arménie Magazine

Voir le projet : armenie-agriculture.blogspot.com

DVD_Kolandjian

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06 juin 2011

Le Gouvernement brésilien donne son feu vert à la construction du barrage de Belo Monte

roani-pleure

Comme nous l'avions précisé dans un précédant message (15/02/2011), les mobilisions indiennes contre la construction du barrage hydroélectrique de Belo Monte s'étaient intensifiées depuis quelques mois. Nous pensions que l'élection Dilma Roussef à la présidence du pays, donnerait raison à ces militants, qui tout comme elle dans le passé (Dilma a milité pour le droit des femmes dans la société brésilienne), se battent pour faire valoir leur droit légitime, celui d'être considérés comme égaux aux autres acteurs de la société brésilienne. Il s'avère que le gouvernement brésilien, par la voix de sa plus haute représentante a décidé de bafouer leur légitimité, de sacrifier la vie et le patrimoine culturel matériel et immatériel de dizaine de milliers d'Indiens qui seront déplacés de leurs terres, et qui probablement échoueront dans les bidonvilles aux marges des agglomérations. Les larmes du chef Roani évoquent à elles seules, notre consternation face l'impuissance de toutes les formes de mobilisation politique que nous mettons en place depuis plusieurs années.

A voir absolument :

http://amazonwatch.org/take-action/stop-the-belo-monte-monster-dam

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30 mai 2011

veille presse Brésil: un couple d'écologistes assassinés dans une embuscade en Amazonie

RIO DE JANEIRO - Un couple d'écologistes a été assassiné mardi par balles lors d'une embuscade dans l'Etat amazonien du Para, l'un des plus violent du Brésil en matière de conflits agraires, ont indiqué mercredi les autorités.


La présidente brésilienne, Dilma Rousseff, a ordonné une enquête rigoureuse de la police fédérale pour arrêter les responsables du double meurtre dans cette région où les grands propriétaires terriens, commanditaires présumés d'assassinats de petits paysans, bénéficient le plus souvent d'une impunité totale.

La direction nationale de la Commission Pastorale de la Terre (CPT), liée à l'Eglise catholique, a manifesté mercredi son extrême tristesse et indignation, pour ce double assassinat qualifié comme une action de plus de l'agrobanditisme et aussi d'une mort annoncée de plus, dans un communiqué à l'AFP.

José Claudio Ribeiro da Silva et Maria do Espirito Santo da Silva ont été tués par des tueurs à gages mardi matin alors qu'ils avaient arrêté leur camionnette pour vérifier l'état d'un petit pont dans la commune de Maçaranduba, dans le sud-ouest de l'Etat.

Les tueurs ont tiré plusieurs balles sur Maria et sur José Claudio dont ils ont coupé une oreille avant de prendre la fuite.

Le couple d'écologistes faisait partie d'une ONG fondée par le récolteur de latex et écologiste Chico Mendes, assassiné lui-aussi par des tueurs en 1988 en Amazonie. 

Le responsable de cette ONG à Belem (capitale du Para), Ataginaldo Matos, a déclaré à la presse que le couple recevait des menaces de mort depuis 2008, après avoir commencé à dénoncer les déboisements clandestins de la forêt pour la production de charbon et la création de pâturages.

Ils luttaient pour la préservation de la forêt et contre les bûcherons clandestins au moment où le nouveau code forestier était en discussion au parlement, a souligné Ataginaldo Matos, précisant que les tueurs ont coupé une oreille de José Claudio pour la remettre au commanditaire des meurtres.

La direction de la CPT a réaffirmé la responsabilité de l'Etat pour ce crime et a dénoncé la fait que la justice est toujours très rapide pour juger les demandes de l'élite agraire mais plus que lente pour juger les crimes perpétrés contre les petits paysans.

La certitude de cette impunité alimente la violence, ajoute la CPT.

Dans l'Etat du Para, 1.237 travailleurs ruraux ont été assassinés au cours des 33 dernières années et dans trois cas seulement les commanditaires, toujours des propriétaires terriens, ont été jugés et condamnés, selon l'organisation catholique.

Le Brésil s'est réveillé avec la nouvelle de l'assassinat d'un défenseur de la forêt amazonienne et est allé se coucher avec la nouvelle que la majorité des députés approuvait l'assassinat de nos forêts, a déclaré à l'AFP un responsable de Greenpeace, Paulo Adario.

La Chambre des députés du Brésil a approuvé mardi soir une révision du code forestier de 1965, un projet de loi polémique assouplissant la protection de l'Amazonie.

(©AFP / 25 mai 2011 22h23) 

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16 mai 2011

Festival Moun do Brasil, Mont de Marsan

Rendez-vous mardi 17 mai 2011 à Mont de Marsan,

pour une conférence "Amazonie brésilienne : entre populations traditionnelles et déforestation" organisée par la Ligue de l'enseignement des Landes.

Informations :

http://www.moundobrasil.fr/4.html

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11 mai 2011

Présentation du projet DVD pédagogique Bourse AVI International

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Le projet de DVD pédagogique sera présenté à la bourse AVI international organisée par l'Association Culture-Aventure :
A l'occasion de ses 30 ans, AVI International, leader français de l’assurance voyage, vous propose une bourse de voyage! Pour sapremière édition, sa dotation de 3 000 € récompense 3 projets de solidarité internationale !

 

 
Les participants aux projets lauréats se voient également offrir, tous ou en partie, leur assurance de voyage.
Cette Bourse totalement gratuite est organisée par Culture-Aventure. La date limite d’envoi des candidatures est le samedi 14 mai à minuit.
Une grande soirée de remise des prix est organisée le lundi 6 juin 2011 à la Maison des Mines de Paris, 270 rue Saint Jacques, Paris 5.
http://www.avi-international.com/Bourses-AVI-International-223.html

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veille presse construction barrage Costa Rica

Le costa Rica rejoint le Brésil dans la construction de barrage entrainant le déplacement des populations autochtones des zones forestières.

ICRA News

Le Costa Rica est en train de prévoir la construction du plus grand barrage hydroélectrique d'Amérique centrale. Le projet, nommé El Diquis, prévoit la submersion de 7000 hectares de terres. Un tiers de cette zone est une forêt vierge, habitée et gérée par le peuple Teribe. Leur réserve risque d'être engloutie. Ces derniers jours, James Anaya, rapporteur spécial de l'ONU sur la situation des droits humains et libertés fondamentales des peuples autochtones, s'est rendu dans la vallée de Térraba pour se faire une idée de la situation. Suite à ses entretiens avec les représentants de la communauté Teribe d'une part et de la société publique ICE (Instituto Costarricense de Electricidad), il a été décidé d'arrêter temporairement le chantier, la réserve indigène ayant déjà perdu 20 hectares.


Nous avons un droit de regard sur les projets mis en oeuvre sur notre territoire”, déclare Manuel Villanueva, représentant de l'association ASSODINT (l'Association pour la défense des droits des Teribe). “Nous avons nos propres idées sur le développement et la façon dont notre environnement peut être protégé.” La minorité indigène est systématiquement désavantagée par le gouvernement costaricain.

Le pays a ratifié en 1993 la convention 169 de l'Organisation Internationale du Travail (OIT) s'engageant à donner accès aux indigènes à toutes les informations disponibles concernant les conséquences sociales et environnementales des projets économiques sur leur territoire. Le gouvernement du Costa Rica a cependant ignoré cet engagement envers le peuple Teribe. Il ne s'agit pas seulement de la négation du droit à s'auto-administrer de manière autonome mais aussi du grave danger de voir disparaitre les moyens de subsistance et l'identité culturelle des indigènes

Le peuple Teribe vit depuis des siècles dans et de la forêt, la gérant de manière durable, la considérant comme son centre spirituel. En submergeant la forêt tropicale, le barrage détruirait non seulement de nombreuses espèces végétales et animales mais aussi 300 sites archéologiques du patrimoine culturel Teribe.

ICRA vient d'envoyer un mail au Ministre de l'Energie du Costa Rica et à l'Ambassade du Costa Rica en France.
Vous pouvez vous aussi aider les Teribes à conserver leur forêt tropicale intacte en envoyant un mail au Ministre de l'Energie du Costa Rica


1. Ouvrez un nouveau message dans votre boîte de courrier électronique
2. Copiez l?adresse ci-contre et collez-la dans le message comme destinataire :
ministrominae@minae.go.cr 
3. Copiez le message entre #### ci-dessous et collez le dans votre nouveau message.
4. Ajoutez un sujet/titre
5. Remplissez vos coordonnées et envoyez le message ! 

####
Estimado Sr. Ministro de la Torre,
con gran preocupación he podido saber, que en el Valle de Térraba al sur de Costa Rica, existe un plan para la construcción de la represa hidroéléctrica El Diquis, sin que los grupos indígenas que van a ser afectados hayan sido previamente consultados. Aunque el estado de Costa Rica se ha comprometido a asegurar los derechos de los Teribe a un territorio de 9000 hectáreas, permitió que el 90 de estas tierras fueran ilegalmente ocupadas, mientras los Teribe fueron confinados en tan sólo 700 hectáreas de tierras. Este último refugio se ve amenazado ahora por el proyecto hidroeléctrico El Diquis.
Tras la visita del Relator de las Naciones Unidas para los Pueblos indígenas, Sr. James Anaya, el Instituto Costarricense de Electricidad ICE comunicó que detendrá temporalmente el proyecto hidroeléctrico El Diquís.
En consonancia con esta decisión, le pido que respeten la autonomía de los pueblos indígenas de Costa Rica y que se comprometan especialmente con los Teribe, amenazados por el proyecto El Diquís.
Por favor, aseguren el derecho a los Teribe de expresar su consentimiento, libre, previo e informado antes de cualquier nuevo plan de continuar con el Proyecto El Diquis. Para ello deben contar con la información completa y verdadera sobre los impactos y consecuencias del proyecto que debe ser puesta a su inmediata disposición. El proyecto deberá ser además consultado con los afectados. Para ello, el gobierno debe garantizar en primer lugar, que la empresa ICE cumpla con la promesa de abandonar la reserva y retirar toda su maquinaria.
Y finalmente, el gobierno costarricense debe sacar adelante el proyecto de ley para la autonomía de los pueblos indígenas y la protección de su hábitat natural. Esto ha sido retrasado por más de 17 años.
Atentamente,

Nom et adresse : 
#### 

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12 avril 2011

Veille presse Amazonie Guyanaise

ICRA News

Chantal Berthelot, députée de la 2ème circonscription, a interpellé le gouvernement français lors des questions d'actualités à l'Assemblée Nationale sur la situation des Amérindiens de Guyane.

“Ma question s’adresse au Premier ministre. Je veux alerter le Gouvernement et la représentation nationale sur le profond malaise des populations amérindiennes de France, qui se manifeste dans des comportements autodestructeurs dont la forme extrême est le suicide.

Les raisons de ce malaise sont bien sûr multiples. Mais, au cœur de celles-ci, il y a la question de la place des populations amérindiennes dans l’ensemble français, et particulièrement en Guyane.

Malgré la légitimité donnée par les institutions internationales aux peuples autochtones et indigènes, l’État français n’a toujours pas ratifié la Convention 169 de l’Organisation internationale du travail, qui leur reconnaît un ensemble de droits fondamentaux et qui engage les États à garantir leur intégrité physique et spirituelle et à lutter contre toute discrimination à leur égard.

Il y a urgence à agir, comme en atteste la réalité de ces communes enclavées que sont Camopi ou Maripasoula, où vivent les Amérindiens, abandonnées par la République. Sans services publics de proximité, ils reçoivent une éducation inadaptée et disposent d’un accès difficile et limité à la santé.

En attestent également les conséquences désastreuses sur la vie de ces populations de l’orpaillage clandestin ou encore la spoliation de leurs savoirs traditionnels en l’absence de toute législation relative à l’accès aux ressources génétiques et au partage des avantages issus de leur utilisation.

Je pourrais multiplier à l’infini les exemples de la carence de l’État, qui concourt à leur exclusion.

Le Premier ministre prendra-t-il l’engagement d’œuvrer, en concertation avec les autorités coutumières et avec les collectivités territoriales, pour que nos compatriotes amérindiens de France puissent enfin avoir des perspectives d’avenir ?” 

Réponse de Mme Marie-Luce Penchard, Ministre chargée de l’Outre-mer.

“Madame Berthelot, vous avez raison de rappeler le malaise qui sévit au sein de la communauté amérindienne de Guyane. Tous, nous devons nous interroger sur les causes profondes de passages à l’acte dans une population en perte de repères qui vit dans des zones isolées et se trouve malheureusement déchirée entre le poids de ses traditions et la réalité du monde. 

Consciente d’un problème qui nous touche particulièrement et qui concerne au premier chef les jeunes Amérindiens – je ne citerai pas le nombre de suicides –, j’ai immédiatement demandé au préfet de la région Guyane de réunir tous les partenaires concernés, c’est-à-dire la gendarmerie, la police et les professionnels de l’agence régionale de santé, pour prendre des mesures sur le champ afin d’endiguer le phénomène.

Je vous rappelle certaines de celles qui ont été rendues publiques depuis le14 février.
Le 18 février, nous avons affecté un infirmier en psychiatrie à la zone de Camopi et de Saint-Georges-de-l’Oyapock. Nous avons aussi organisé des campagnes d’information sur les dangers de l’alcoolisme et de la drogue.

Nous avons procédé au recrutement de six Amérindiens pour effectuer des actions de médiation au titre du service civique. C’est à mon sens une bonne mesure.
Nous mettons en place un « point info jeunesse », en lien avec la région, pour aider les jeunes à effectuer les démarches administratives. Il sera prochainement opérationnel.
Comme vous le savez, nous avons aussi engagé des réflexions avec le rectorat afin d’adapter l’école et de prendre en compte la réalité amérindienne.

D’autres mesures sont en cours d’élaboration, notamment pour réaliser des équipements scolaires ouverts aux parents, de façon à mieux prendre en compte la culture amérindienne.
Le Gouvernement a bien conscience des difficultés que rencontrent ces populations. Il entend agir à côté des collectivités et de l’ensemble des partenaires sociaux ; comme eux, il n’abandonne pas la communauté amérindienne en Guyane. ”
www.blada.com

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08 avril 2011

Exposition Photographique Caritative

flyer_ararat_web

Vous êtes cordialement invités à l'exposition 
Amazonie - Cameroun - Arménie
16 avril 2011 de 17h - 22h
Cité Internationale des Arts, Atelier 1712, 
15 rue Geoffroy l'Asnier 75004 Paris
T : +33 (0)6 4640 7375
La vente des photographies financera le projet.

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Projet DVD pédagogique sur l'agriculture familiale en Arménie

Présentation aux Dotations Nord Sud du Ministère des Affaires Étrangères

 

 

Projet

 

DVD pédagogique sur l’Agriculture familiale en Arménie

 

Comment assurer sa securité alimentaire avec moins d’un hectare ?

 

 

Introduction

En 1988, un violent séisme d’une magnitude de 6,9 sur l’échelle de Richter détruit le nord de l’Arménie. Depuis son épicentre à Spitak, principale ville de la Région de Shirak, on peut encore voir la faille qui, telle une cicatrice, s’étend sur plus de 20 kilomètres. Ce séisme causa la mort de 30 000 personnes, fit plus de 15 000 blessés et 530 000 sans-abris. Lors d’une mission pour l’association Coopération Arménie en août 2010, j’ai rencontré plusieurs rescapés du tremblement de terre. Malgré la précarité de leurs conditions de vie, ils ont développé une forme d’agriculture familiale qui leur permet d’assurer leur diète quotidienne. Leurs témoignages sur ces initiatives agricoles sont à l’origine de ce projet de valorisation de l’agriculture familiale par la création d’un DVD pédagogique sur les techniques agricoles. 

Depuis 2009, l’association Xpath est à l’initiative de la réalisation d’un film documentaire en Arménie. Ce projet de film Hayastan, la route de la vie, nous a permis de faire une expertise de la situation agricole et de lier un partenariat avec l’Association Khorovank à Gyumri. Fort de cette expérience et avec la volonté d’agir concrètement sur le renforcement de la sécurité alimentaire, les membres de l’association Xpath ont décidé de prolonger leur engagement en Arménie à travers le projet de Dvd pédagogique sur l’agriculture familiale en Arménie.

 

Origines et objectifs

Le projet est de réaliser un dvd pédagogique sur l’agriculture familiale en Arménie. Le dvd sera composé séquences visuelles réalisées avec quatre familles sélectionnées pour leur gestion agricole et leurs initiatives en termes de développement économique et écologiques. Grâce aux Dvd-pédagogiques, l’objectif est de présenter des pratiques efficaces afin de diffuser les connaissances nécessaires pour améliorer les pratiques agricoles. Basées sur des expériences de terrain, réalisées par des membres de la population concernée, les habitants pourront s’approprier ces initiatives agricoles afin d’assurer leur sécurité alimentaire. La mutualisation des bonnes pratiques agricoles susceptibles d’assurer la sécurité alimentaire des populations répond au premier des objectifs du Millénaire pour le développement : la lutte contre la malnutrition et l’extrême pauvreté.

Historique et contexte local

L'agriculture de l'Arménie est depuis 20 ans en profonde restructuration, du fait d'un passage d'une agriculture collective à une agriculture caractérisée par de petites exploitations agricoles. L'Arménie compte 2,1 millions d'hectares de terres agricoles couvrant 72 % de la superficie du pays. La plupart de ces terres sont des pâturages de montagne alors que les terres cultivables couvrent 480 000 hectares (452 900 hectares de terres arables, 27 300 hectares en vergers et en vignobles), soit 16 % de la superficie du pays. En 2006, 46 % de la population active était employée dans l'agriculture (contre 26 % en 1991) qui a contribué à 21 % du PIB du pays. En 1991, l'Arménie importait environ 65 % de ses aliments. (Source : wikipedia)

Le contexte économique et social des régions de Lorri et de Shirak est encore marqué par le séisme de 1988 et l’effondrement de l’URSS. L’industrie vit toujours au ralenti et le taux de chômage est très important. Les rescapés du séisme survivent grâce à une agriculture familiale et aux fonds envoyés par les membres de leur famille vivant à l’étranger, principalement en Russie. Parmi les familles que nous avons rencontrées en août 2010, nous avons constaté que certaines d’entre elles procédaient à une meilleure gestion des ressources agricoles par une équation entre espèces cultivées, surface disponible et variations climatiques. Ainsi, certaines familles assuraient de manière plus systématique leur diète quotidienne et faisaient moins recours aux fonds envoyés de l’étranger.

A l’été 2010, j’ai accompagné les membres de l’Association Coopération Arménie sur le terrain, ce qui a constitué un premier repérage. A cette occasion, j’ai rencontré la direction et les professeurs de l’Association Ecole Khorovank* (*traduction en français : tendresse) à Gyumri pour lesquels j’ai réalisé un reportage sur la fête de fin d’année.

Dès septembre 2010, j’ai commencé à réfléchir pour mettre mes compétences audiovisuelles au service d’un projet humanitaire incluant l’éducation et l’agriculture familiale. En effet, il m’est apparu essentiel d’associer une structure scolaire afin d’impliquer la jeune génération. Dans cette perspective, j’ai mobilisé les membres de l’association Xpath, dont je suis président depuis 2006. Ainsi, nous avons convenu que je serai en charge de la présentation du projet aux différents partenaires (associatifs et financiers) et de la réalisation audiovisuelle. Isabelle Vicherat (CV en pièce-jointe), artiste-vidéaste diplômée des Beaux Arts de Paris, m’accompagnera sur le terrain en août et septembre 2011 en tant que directrice artistique.

Identification de la demande locale

Si la grande majorité des familles de la Région de Lorri cultivent un petit lopin de terre pour subvenir à leurs besoins alimentaires, il n’existe pour le moment aucun document pédagogique présentant ces initiatives et permettant de mutualiser les pratiques. Les formations agricoles dispensées dans l’unique lycée agricole se concentrent sur les grandes exploitations intégrées à l’agriculture collective héritée du soviétisme. Ainsi, toutes les familles pratiquant une forme d’agriculture familiale souffre du manque de formation et d’informations disponibles sur le sujet.

Si les connaissances sont transmises traditionnellement de génération en génération, le séisme de 1988, a perturbé cette forme de transmission. En effet, les familles ont été amputées de nombreux membres, ce qui donne des configurations multiples qui perturbent les transmissions classiques de connaissances.

Aujourd’hui, de nombreux jeunes (17 – 30 ans) quittent l’Arménie pour travailler en Russie dans l’espoir d’atteindre une vie meilleure. Fournir une formation agricole permettra peut-être d’offrir d’autres choix à cette jeunesse en manque d’espoir.

Les familles auprès desquelles seront tournées les séquences du DVD pédagogiques ont été identifiées par l’association Coopération Arménie et l’École Khorovank qui les suit depuis le séisme de 1988.

Études des réponses adaptées

Avec les différents experts contactés, Arminé Hovhannessyan* (CV en pièce-jointe) et des étudiatns d’Agro Paris tech, nous avons répertorié des thèmes fondamentaux de l’agriculture familiale qui seront traités dans le DVD pédagogique :

- Le choix de la parcelle agricole (situation géographique, dénivellé, orientation pour l’ensoleillement, taille, disposition par rapport à l’habitation)

- Les espèces cultivées selon les conditions climatiques (calendrier agricole)

- Le système d’irrigation (préparation du terrain, connexion avec les sources d’eau, puits, procédé de récupération des eaux)

- Les outils utilisés (investissement matériel nécessaire)

- Les Actions humaines et la répartition des tâches au sein de la famille (techniques, gestion, entretien)

Partenaires locaux

Nature

L’École Khorovank est une association créée en 1990, qui intervient dans le domaine de l’éducation. L’association dispose d’un centre culturel à Gyumri dans lequel des cours de soutiens scolaires et des activités culturelles sont dispensés à une soixantaine d’enfants. Forte de son expérience auprès de la jeunesse, (accueil et enseignement pour des enfants de 7 à 17 ans), l’association interviendra dans la construction du discours pédagogique afin de l’adapter aux différents publics. Elle sera également en charge d’animer des projections publiques du DVD pédagogique en réunissant parents et enfants grâce au matériel de projection mis à sa disposition par l’association Xpath. Sa connaissance du terrain permettra également de rencontrer les principaux acteurs de la vie associative et culturelle de Gyumri. Dès à présent, nous avons mis en relation avec le Centre d’archéologie de Gyumri qui participera au projet afin de donner une profondeur historique au contenu du DVD.

Degré d'implication

L’association Khorovank est un acteur clé dans l’appropriation du projet par les habitants car elle interviendra tout d’abord dans la construction du discours pédagogique en mettant à disposition du réalisateur des professeurs bilingues français – arménien. En effet, le partenariat que nous avons tissé avec l’association Khorovank, via Coopération Arménie, nous permettra de bénéficier de la contribution des professeurs de français, d’arts plastiques et de musique dans la réalisation du DVD pédagogique. Une fois les DVD édités, l’association Khorovank aura à charge la diffusion des DVD pédagogiques en organisant des projections au sein de sa structure et en envoyant le matériel dans les écoles de la région. Nous mettrons également à sa disposition une version informatisée qui restera sur les postes informatiques que l’Association possède déjà.

Le partenariat entre Xpath et l’École Khorovank remonte à 2010. L’association Xpath a réalisé un reportage sur la fête de fin d’année. Nous avons rencontré les responsables de l’École Khorovank par l’intermédiaire de l’association Coopération Arménie (Fr) qui a contribuée à sa création en apportant les moyens financiers nécessaires à l’ouverture du centre culturel à Gyumri. Ainsi, l’Association Xpath passera par Coopération Arménie pour fournir les contributions nécessaires à la réalisation du projet.

 

Réalisation du projet

Les villages d’intervention sont situés au Nord-ouest de l’Arménie, entre les villes de Spitak (épicentre du séisme de 1988) et Gyumri, à cheval sur les districts administratifs (marz) de Lorri et de Shirak. Il s’agit d’une zone homogène d’un point de vue géoclimatique afin que l’enseignement contenu dans les DVD pédagogiques soit précis et puisse faire l’objet d’une appropriation aisée au niveau local.

Le territoire des marz est situé entre 1 500 et 2 000 m d'altitude. Les températures peuvent y descendre jusqu’à -40 °C en hiver, ce qui en fait les régions les plus froides de l'Arménie.

Dans ces conditions, l’agriculture familiale y est difficile et nécessite une importante gestion basée sur une équation entre climat, espace et espèces cultivées.

Même si ces conditions climatiques sont relativement spécifiques, on retrouve de nombreux points communs avec le reste de l’Arménie : l’altitude, les variations de température, la composition du sol.

Moyens mis en oeuvre

Moyens humains :

-       Expert agricole (Arminé Hovhannessyan, Docteur en Chimie organique, CV en Annexe)

-       Expert en développement économique et social (Liliane Daronian, Présidente de Coopération Arménie)

-       Professeur (Shushanek Gasparian, Directrice de l’École Khorovank)

-       Traductrice (professeur de français associée à l’École Khorovank et Hasmik KHACHATRYAN Journaliste, traductrice assermentée)

-       Réalisateur Audiovisuel (Florent Kolandjian, Anthropologue – Cinéaste, CV en Annexe)

-       Directrice Artistique (Isabelle Vicherat, Diplômé des Beaux Arts de Paris, CV en annexe)

-       Assistante de production (Céline Chelza, Assistante de direction)

-       Ingénieur environnement (Olivier Jiboire, Ingénieur environnement)

 

Moyens techniques :

Équipement audiovisuel : Caméra, micros (perche et Hf), trépieds, steadycam, Station de montage, appareil photographique, DVD.

Équipement agricole : les outils utilisés seront ceux de la population, nous achèterons le matériel nécessaire, nous fourniront également les semences.

 Résultats attendus

Tout d’abord, le DVD pédagogique permettra de revaloriser les techniques traditionnelles d’agriculture familiale qui ont longtemps été perçues comme archaïques face au modèle de production prôné durant les années soviétiques. La mise à disposition des enseignements contenus dans le DVD par les projections publiques et la disponibilité du support dans les bibliothèques publiques et les structures scolaires permettra un transfert de connaissance et une mutualisation des pratiques telles que les différentes formes d’irrigation et les respect d’un calendrier agricole précis basé sur l’équation entre espèces cultivées et conditions climatiques. À terme, le projet contribuera à l’amélioration de la gestion des parcelles agricoles qui pourra se traduire par un accroissement des productions agricoles. Cela permettra de renforcer la sécurité alimentaire des populations, de dégager des bénéfices financiers pour assurer la scolarisation des enfants et de développer le confort matériel des habitations.

 

Bénéficiaires

Quatre familles seront suivies pour la qualité de leur gestion agricole. Les séquences vidéo qui seront réalisées sur leurs expériences seront diffusés au reste de la population à travers des projections publiques dans les structures scolaires, municipales et associatives. La diffusion des films sera d’abord réalisée dans la région de Lorri avant de s’étendre à l’ensemble de l’Arménie.

Dès l’édition du DVD :

-       Une projection publique est programmée à l’École Khorovank, 60 enfants (de 7 à 17 ans) et 40 parents.

-       Une projection publique est programmée à la Mairie de Spitak (100 personnes)

-       Une projection est prévue à Erevan au sein des locaux de l’ONG Suisse Kasa (60 personnes principalement des jeunes de 15 à 20 ans)

Ces trois premières projections déjà programmées (260 personnes) seront accompagnées d’un débat avec des spécialistes et les agriculteurs afin que le public puisse s’approprier l’enseignement contenu dans le film en discutant avec les protagonistes.

Évaluation

L’évaluation du projet reposera sur l’importance de la diffusion des DVD pédagogiques, c’est-à-dire sur le nombre de DVD édités et la comptabilisation des projections réalisées. L’appropriation des expériences par les spectateurs pourra être évaluée dans un premier temps lors des débats réalisés après les projections publiques. Ensuite, une évaluation plus rigoureuse nécessitera un retour sur le terrain et une visite des parcelles agricoles afin de vérifier si les enseignements contenus dans les DVD sont mis en pratique. Dès à présent, nous pouvons compter sur l’école Khorovank et l’association Coopération Arménie pour nous fournir une évaluation de l’état de la sécurité alimentaire des habitants.

La durabilité sera assurée par les investissements matériels :

1/ les graines et les outils agricoles seront laissés aux quatre familles protagonistes avec qui les séquences seront tournées.

2/ Le matériel de projection (écran blanc et vidéoprojecteur sera laissé à l’École Khorovank)

3/ Le matériel vidéo (caméra, micro et station de montage) restera à l’association Xpath (84 adhérents, 15 membres actifs) qui prolongera ses partenariats avec l’École Khorovank et Coopération Arménie. Ainsi, des séquences visuelles pourront être rajoutées au projet, notamment sur l’accueil de ce projet par le public français afin de contribuer au dialogue interculturel.

Prolongements envisagés

Plusieurs actions de communication sont prévues selon les phases du projet :

Avant le projet, nous organiserons trois soirées de collecte de fonds pour faire connaître notre action. Ces soirées caritatives se dérouleront sur les communes de Clichy-la-Garenne, Nanterre et Paris. Nous avons dors et déjà mis en place un Blog (en attendant la construction d’un site Internet) au travers duquel nous pourrons communiquer sur les avancées du projet. Dans un souci de transparence, la présentation du projet Initiatives Jeunes Solidaires du Conseil général des Hauts-de-Seine et aux dotations Nord Sud est en ligne à l’adresse suivante :

http://armenie-agriculture.blogspot.com

Au moment du tournage et du montage des séquences, nous alimenterons le blog d’un journal de voyage et de séquences visuelles.

Actions de sensibilisation

L’objectif est de sensibiliser la population sur la situation en Arménie et les initiatives agricoles que les habitants mettent en place pour assurer leur subsistance. Ces actions de restitution feront l’objet d’une scénographie particulière grâce à l’ambiance créée par l’exposition photographique et le partenariat avec un traiteur spécialisé en plats orientaux. Certaines projections feront l’objet de la réalisation d’un reportage et d’interview des participants afin d’évaluer l’accueil du public français face à l’agriculture familiale en Arménie et d’envoyer ces vidéos aux protagonistes arméniens afin d’engager un dialogue interculturel.

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15 février 2011

Les Indiens appellent la présidente brésilienne à stopper le barrage de Belo Monte

Des centaines de manifestants, dont plus de 80 Indiens d'Amazonie, se sont rassemblés hier devant le congrès brésilien et le palais présidentiel pour protester contre le projet du barrage de Belo Monte en Amazonie brésilienne. Une délégation indienne a remis à la Président de la République une pétition signée par un demi million de personnes, appelant Dilma Roussef de mettre fin à ce barrage désastreux. Les Indiens ont également remis une lettre signée par 78 organisations de la société civile demandant l'arrêt immédiat de ce projet hydoélectrique en raison des graves dangers qu'il représente. (source Survaval)

On constate aujourd'hui un rapprochement entre les communautés indiennes et la société civile. Dans le cadre de nos recherches en Amazonie, nous avions pu constater que les populations métisses exprimaient, de plus en plus, la part indienne de leur identité. Ainsi, en 2009, un sondage avait montré que plus de 60% de la population brésilienne considérait avoir des origines indiennes. Prenons gage que ce sentiment aura des répercussions politiques et que les voix des Indiens soient entendues et respectées par le gouvernement fédéral. 

 

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09 mai 2010

EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE "Terres d'Amazonie"

Café Le Dellys / du 29 avril au 24 mai 2010

  • 5, rue des deux gares / 75010 Paris
  • Gare du Nord / Gare de l'est
  • 01 40 34 90 74
  • Du lundi au samedi jusqu'à 2h du matin (fermé samedi midi et dimanche)

Quelques images de l'exposition :

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L'enfant au Cajou, jérôme coton, Bresil, 2007

trad009_web
Energia do futuro, florent Kolandjian, Bresil, 2007

saire03_web
Animal Mythique, jerome coton, 2006

def06_web
La forêt brûle, mauricio torres, 2008

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02 mai 2010

Bande-annonce du documentaire "Amazonia grilada"

Amazonia grilada
Vidéo envoyée par flodjian

Synopsis : aux confins de l’État du Pará en Amazonie brésilienne, la falsification des titres de propriétés, liée au vol des terres publiques, est tellement répandue qu’elle porte un nom, grilagem, du mot portugais grilo qui signifie criquet. Ceux qui le pratiquent, les grileiros, font vieillir prématurément de prétendus titres de propriétés en les déposant dans un tiroir où ont été placés des criquets affamés. Basé sur les investigations du sociologue Mauricio Torres, « Amazonia Grilada » explore les préjudices sociaux et environnementaux causés par les expropriations. À travers les témoignages des habitants de Mangabal, le documentaire montre les dispositifs juridiques disponibles pour éviter la récupération des terres par les entreprises forestières.

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19 avril 2010

Veille média

30 ans de prison pour le commanditaire du meurtre de Dorothy Stang

Un propriétaire terrien a été condamné dans la nuit d'hier à aujourd'hui à 30 ans de prison par un tribunal de Belem, en Amazonie, pour avoir commandité le meurtre en 2005 de la missionnaire américaine Dorothy Stang, défenseur des paysans sans terre, a annoncé la justice.

Vitalmiro Bastos de Moura a été condamné pour homicide doublement qualifié à l'issue d'un délibéré de quinze heures des jurés.
Moura avait déjà été condamné à 30 ans de prison pour le même motif en première instance en 2007 mais il avait eu droit à un nouveau jugement en mai 2008 où il avait été acquitté.

Cette sentance a toutefois été ensuite annulée pour vice de procédure après les protestations des défenseurs des droits de l'homme. Le président Luiz Inacio Lula da Silva lui-même avait fortement critiqué cette relaxe.
Dorothy Stang, qui était âgée de 73 ans, avait été exécutée de six balles le 12 février 2005 à Anapu, à 700 km de Belem, la capitale du Para, alors qu'elle venait d'assister à une réunion de paysans sans terre avec qui elle développait un projet écologique.

Source : Le figaro.fr

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05 avril 2010

Encore une triste nouvelle... (veille presse)

Assassinat d'un syndicaliste agricole en Amazonie

Un syndicaliste brésilien qui militait pour la réforme agraire en Amazonie a été assassiné mercredi dernier. Pedro Alcantara de Souza a été abattu de cinq balles dans la tête dans l'Etat du Para, a rapporté la presse brésilienne. Le meurtre a eu lieu mercredi soir. Deux hommes ont tiré à bout portant sur Alcantara, président de la Fédération d'agriculture familiale (Fetraf), selon le quotidien O Estado de Sao Paulo, qui cite la police de la localité de Redencion.

lire la suite de l'article sur le site de Romandie News

http://www.romandie.com/infos/ats/display2.asp?page=20100403045159220172019048000_brf006.xml

Comme nous l'avions signalé dans le film Amazonia Grilada et dans nos différents articles, la vie des habitants d'Amazonie qui se mobilisent pour conserver leurs terres est constamment en danger. Cela nous rappelle également l'arrestation dont nous avions été victime en 2006, lorsque nous tentions de filmer une réunion entre des madeireiros (exploitants forestiers), des riberinhos (habitants des berges) et la police militaire.

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25 mars 2010

Recherche d'éditeurs lors du salon du livre 2010

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®Audrey Frehel

Résumé :

Dans la favela d’Itaïtuba (Brésil), la jeune maman Zila raconte à sa fille India, son enfance sur les berges du fleuve Tapajós en Amazonie. Un soir avant qu’India ne s’endorme, elle lui raconte sa naissance à Mangabal et les rituels qui l’accompagnèrent. Un midi, alors qu’elle prépare le repas pour sa fille, elle lui explique comment elle a appris à pêcher et à fabriquer les galettes de manioc. Peu de temps après, dans les rues qui mènent à l’école, elle lui explique le trajet en pirogue qu’elle devait accomplir lorsqu’ils vivaient encore en forêt. Un jour, en rentrant chez elle, la petite India découvre sa mère entrain de parler avec deux hommes qui semblent décider à l’aider pour retourner vivre sur leurs terres à Mangabal. On découvre alors les menaces qui les ont conduit à habiter dans la favela d’Itaïtuba et les solutions disponibles pour lutter contre l’expropriation des peuples de la forêt.

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